Le journal Ouest France attend notre retour

Le journal Ouest-France Lorient relaie la mise à l’eau du Rebelle 😊
Avez-vous repéré le super sticker posé par Camille aux couleurs de notre sponsor CellaStab 

Nous sommes attendus dès la fin du chantier avec Le Rebelle pour notre retour dans le pays lorientais. En attendant, ça bosse dur !

Nous remercions le journal Ouest France qui suit notre aventure et a publié déjà 3 article à notre sujet depuis le début l’année.

Nous vous avons retranscrit leur article ci-dessous.

Superbe dossier sur le refit du bateau dans Voiles et Voiliers n°567

ça n’arrête pas !!! Merci à Voiles et Voiliers pour ce dossier très complet qui retrace tout le chantier de reconstruction du Voilier Le Rebelle.
Magazine n°567 disponible en kiosque !
► Pour voir la vidéo : cliquez ici

Pour soutenir le projet et donner des ailes au Rebelle,
rendez-vous sur le site de crowdfunding de la nef :  www.zeste.coop

Pour suivre l’aventure sur facebook rendez-vous sur la page Voilier le Rebelle

Retranscription de l’article ci dessous :

La UNE du journal le Télégramme

Mardi 17 avril nous avons eu l’heureuse surprise de voir le projet sur la UNE du journal Le Télégramme.

Avec une dernière page diffusée dans toute la Bretagne, le projet gagne en visibilité et nous espérons avoir encore plus de soutien que nous n’en avons déjà.

Nous sommes fiers de voir que le projet intéresse la presse et nous espérons qu’il passionnera les lecteurs.

► Pour lire l’article du Télégramme, cliquez sur le lien ci-dessous
http://www.letelegramme.fr/soir/nautisme-le-rebelle-prend-son-envol-16-04-2018-11928490.php

► Pour soutenir le projet et faire partie de l’aventure cliquez sur le lien ci-dessous. Il n’y a pas de petite contribution et plein de contrepartie alors lancez-vous !
https://www.zeste.coop/fr/decouvrez-les-projets/detail/donnez-des-ailes-au-rebelle

► Pour suivre l’aventure sur facebook rendez-vous sur la page Voilier le Rebelle

Retranscription de l’article ci-dessous :

Le Rebelle prend son envol

Camille Carrée a tout du gendre idéal. Un physique d’athlète, une belle gueule, un caractère d’ange et un sourire à faire chavirer le cœur des demoiselles. Justement, celui d’Aurélie n’y a pas résisté, en 2014, lors de leur rencontre. A tel point qu’elle a plaqué son job, ses proches et sa région lyonnaise pour rejoindre son Roméo en Bretagne, où il avait entrepris, depuis trois ans, de mener à bien le projet de sa vie.

Né à Saint-Brieuc d’un père passionné par la voile, Camille garde en mémoire une enfance passée à naviguer dans les eaux du Golfe du Morbihan, là où il a grandi. « Ce sont des souvenirs de bonheur intense. Les cheveux au vent, le bruit des vagues… Ces sensations m’ont marqué à vie. Quand tu y mets un pied, tu n’en sort plus jamais« , confie le jeune homme de 34 ans.

40 000 euros… pour une épave

Le pied marin et la tête sur les épaules, Camille Carrée était prédestiné à voguer sur l’eau. D’une manière ou d’une autre. Son fort penchant pour la compétition l’a notamment mené jusqu’aux championnats du monde de Laser, en 2000. Et aux portes de la prestigieuse Solitaire du Figaro en 2011, finalement restées closes, faute de soutien financier. « Ça m’a tellement foutu les boules de ne pas trouver de sponsors que j’ai tout arrêté. J’en avait marre de dépendre d’eux, témoigne le skipper. Ça a été le point de départ de mon nouveau projet professionnel bâti sur le partage de ma passion« .

Ce changement de cap l’amène alors à investir dans un bateau de 10 mètres appartenant à l’école de voile Les Glénans, à Concarneau. « J’avais flashé sur un modèle Glénans 33 dessiné par Olivier Petit, l’architecte du voilier qui a remporté le premier Vendée Globe en 1990 (Titouan Lamazou sur Ecureuil d’Aquitaine II, NDLR), précise Camille Carrée. Le problème c’est que j’ai déboursé 40 000 euros… dans une épave. Je savais qu’il était en mauvais état, mais pas à ce point là. Les petits matelots de l’école de voile l’avaient bien malmené. Ça a été la douche froide car il ne valait même pas la moitié de ce que j’ai déboursé ».

Des nuits entières dans un hangar

Qu’importe, le mal est fait. Et le jeune homme n’est pas du genre à baisser les bras. Alors il retrousse ses manches pour redonner vie au Rebelle. Jour et nuit. Jusqu’à dormir dans le hangar où il rénove son précieux voilier, à Paimpol (22). « Ça m’a demandé un énorme investissement personnel. Avec une équipe d’artisans, on a passé 7500 heures à le restaurer de A à Z, entre 2012 et 2016, pour un budget de 60 000 euros. Pour financer ces travaux, j’ai bossé comme maître-nageur et coach de course au large ».

Entre temps, sa douce l’a rejoint en Bretagne pour échafauder leur future activité de formation à la navigation sur voilier habitable. « Grâce à mes études de web et communication, je l’ai aidé à créer un site internet et à se déployer sur les réseaux sociaux. Depuis novembre 2017, on est concentré à 100% sur ce projet« , souligne Aurélie.

Gardé au chaud dans un chantier naval de Larmor-Plage (56), Le Rebelle retrouvera son milieu naturel à la rentrée 2018. Avant de prendre la direction du Portugal, où le jeune couple établira une partie de ses formations. « Nous profiterons du merveilleux terrain de jeu qu’offre la région de l’Algarve, au sud du pays, pour accueilli nos premiers stagiaires durant l’hiver et le printemps. Le reste de l’année, nos sessions se tiendront au port du Crouesty, à Arzon (56) ou à Lorient« , détaillent les deux marins.

Leur cœur de cible : plaisanciers francophones, amateurs ou confirmés, souhaitant se perfectionner à la navigation au côté de Camille, un expert en la matière. « Les sessions dureront entre cinq et treize jours, moyennant 700 0 1400 euros par personne. On partira parfois 48 heures en mer. L’idée est d’apprendre à nos stagiaires à gérer leur fatigue et leur stress. faire le tour du monde en famille sur un voilier ne s’improvise pas, il faut être préparé« , insistent Camille et Aurélie.

Déterminé à transmettre son savoir-faire et sa passion, le couple breton a également lancé une campagne de financement participatif avec laquelle il espère collecter 12 500 euros pour acquérir des voiles. Et lever l’ancre pour de bon.

Le projet dans le journal Ouest France

Le journal l’OUEST FRANCE de ce jeudi 12 avril parle de notre projet et met en avant la fête des Rebelles qui a lieu ce samedi 14 avril dès 11h30 à Larmor Plage.

Accéder au flyer d’invitation de la fête des Rebelles : cliquez ici

Le soleil devrait être de la partie.
Nous avons hâte de recevoir le public pour partager un moment convivial et faire visiter le bateau.

Pour soutenir le projet et donner des ailes au Rebelle, rendez-vous sur le site de crowdfunding de la nef :  www.zeste.coop  

Retranscription de l’article : DONNEZ DES AILES AU VOILIER LE REBELLE ci-dessous